Cyclistes dans la Grande Guerre
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3 mai 1918 - Arthur Wolff[]

Wolff Arthur 01
1910-07-09 The Arrow

The Arrow, 09-07-1910

1912-06-03 The Cumberland Argus and Fruitgrowrs Advocate

The Cumberland Argus, 03-06-1912

Wolfff CGWC-lijst

Liste CWGC

Arthur Carlson Wolff est né à Auburn le 22 juin 1891, en Nouvelle-Galles du Sud. Dans sa jeunesse, il était un sportif polyvalent qui, outre le cyclisme (1909-1912), a aussi pratiqué la boxe.

Pour son entrée à l’armée le 28 août 1915, il a travaillé comme aide-forgeron. Son histoire comme soldat est vrai un roman. Wolff a quitté le 6 septembre 1915 Sydney, pour l’Egypte, où en mars 1916 il remporte un match de boxe (poids moyen) à Tel-Ebrahimi. Plus tard, il part pour le front occidental en France, où il est blessé au bras droit le 11 août 1916. Il est le premier à être soigné dans l’hôpital de campagne, à Rouen. Puis il est transféré à l’hôpital général de de Camberwell.

Arthur Wolff reprend du service actif avec le 13ème bataillon le 14 décembre 1916. Trois mois plus tard, le 18 mars, il est récupéré par la police militaire, ivre. Malgré cette faute, il a été néanmoins promu le 11 avril 1917 caporal puis sergent le 16 août. Le mercredi 26 septembre, a été une journée spéciale: dans une action à Passchendaele. Il est de nouveau blessé. Mais pas dans la zone de combat. Il reçoit un coup de poignard enroulé sur une baïonnette d’un autre soldat jaloux, à cause de sa recommandation à l’ordre du jour. Après seulement une semaine à l’hôpital de campagne, il revint vers son unité. Sa fraîcheur et son courage ont été régulièrement salués dans les combats.

Le 3 mai 1918 c’était son unité qui était chargée de la sécurité à côté d’un ancien aéroport sur la route Villers-Bretonneux-Abancourt. Entre les hangars une bombe allemande fait deux blessés et un mort, le sergent Arthur Wolff. Il a été enterré sur place avec une seule croix en bois.

Selon un rapport officiel, son corps fut inhumé le 29 juin 1918 par le 25e Bataillon où son identité a été établie grâce au livret de salaire qu’il avait dans sa poche.

Son jeune frère David Ernest, qui appartenait également au 13ème Bataillon mourut deux mois plus tard au front en France le 4 juillet 1918.


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